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perseverare diabolicum…
Communiqué de presseAutoroute A65 : le compte n’y est pas !
Face au silence assourdissant du concessionnaire et des pouvoirs
publics sur les chiffres de fréquentation de l’autoroute Langon-Pau, les
associations SEPANSO, ARLP, et LEA ont organisé avec le soutien
d’associations locales partenaires, un comptage de trafic simultanément
en trois points du tracé de cette autoroute, en Gironde, dans les Landes
et les Pyrénées Atlantiques.
Quel que soit le tronçon étudié, on est donc bien loin des 20.000 véhicules/jour jugés nécessaires pour rentabiliser une autoroute, des 9.200 véhicules/jour espérés à l’ouverture par le concessionnaire ou même encore des très modestes 7.660 véhicules/jour prévus à l’annexe 1 du contrat de concession pour 2011. Comme les associations l’annonçaient depuis le début, et au-delà de ses impacts environnementaux catastrophiques, l’autoroute A65 Langon-Pau pourrait se révéler aussi un fiasco financier. Dans ce cas, et comme le prévoit la clause de déchéance figurant à l’article 40 du contrat de concession, les collectivités territoriales et l’Etat auraient à assumer les dettes du concessionnaire à hauteur de plus d’ 1 milliard d’euros. Espérons au moins que quelques enseignements en seront tirés avant de se lancer dans d’autres projets encore plus risqués financièrement (LGV)… -------------------------------------------------------------- 1 - Ont été retenus comme PL les véhicules estimés
comme nécessitant un permis PL (PTAC >3,5t) ainsi que les bus de
transport en commun. L'autoroute des désillusionsAvec l'annonce officielle des montants de péages le 7 décembre 2010, l'A65 est devenue pour beaucoup l'autoroute des désillusions, en confirmant son statut d'autoroute la plus chère de France sur une telle distance.
Ayant analysé le contrat de concession et notamment son annexe 22,
les associations avaient pourtant, depuis des années, dénoncé cette véritable "
arnaque au péage ". Si on en croit un article publié le 17 décembre dans la République des Pyrénées, le coût total du péage d'un trajet Bordeaux Pau se situerait à 22,90 € ce qui fait l'aller retour à 45,80 €. L'Autoroute des pigeons.Avec de tels tarifs, après avoir failli s'appeler l'autoroute des palombières, en raison du nombre élevé de ces installations détruites par le tracé, l'A65 pourrait bien être tout simplement l'autoroute des pigeons.
L'autoroute des mensongesC’était déjà comme ça qu’était perçue l’A65 dès le départ, compte tenu des nombreux mensonges qui ont émaillé la décision de construire cette autoroute payante, concédée au privé, plutôt que d’aménager la route existante. Ce sentiment de tromperie a été conforté par la suite lorsque les mesures environnementales indispensables ont été présentées comme la cause de tous les retards du chantier, puis quand une communication outrancière a voulu faire passer cette infrastructure pour un bienfait pour la nature et pour la biodiversité. Que cette autoroute soit celle de tous les mensonges est désormais confirmé, après coup, par la découverte de financements publics alors que toute une communication avait été faite autour du financement exclusivement privé de cet ouvrage concédé. En effet, a l'article 24 du Décret du 1er septembre 2010 approuvant un avenant à la convention de concession passée entre l’Etat et la société A’Liénor pour la conception, la construction, l’entretien, l’exploitation et la maintenance de la section Langon–Pau de l’autoroute A 65 et au cahier des charges annexé à cette convention, se trouve la petite phrase sibylline suivante : « Les concours publics prennent la forme d’un apport en nature constitué par la déviation d’Aire-sur-l’Adour. Est par ailleurs assimilée aux concours publics au sens du cahier des charges l’indemnisation pécuniaire versée au concessionnaire en application d’un protocole transactionnel conclu avec le concédant. » Le coût de la déviation d'Aire sur l'Adour était connu et s'élève à 56,3 millions d'euros, mais celui de l'indemnisation pécuniaire versée au concessionnaire restait un mystère jusqu'à ce que le Préfet interrogé par l'ARLP indique que : « La part de l'Etat sans participation des collectivités territoriales, est apporté pour partie par un allongement de 5 ans de la durée de concession et pour partie, par une indemnité pécuniaire de 90 M€. » A ce stade on pourrait en conclure à un apport d'argent public de 56,3 M€ + 90 M€ = 146,3 millions d'Euros mais des petites phrases d'élus, glanées ici ou là, nous laissent entrevoir que des collectivités territoriales auraient pu, elle aussi, apporter leur contribution. C'est ainsi que le magazine l'Express (n°3099 semaine du 24 au 30 novembre), dans une page du dossier régional consacrée à Garlin (64), cite une petite phrase très révélatrice de l'ancien président du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques : « Sans sortie à Garlin, il n'y avait pas de financement du département. C'était une condition sine qua non. » Dans la mesure où la sortie de Garlin a été réalisée on peut légitimement imaginer qu'il y a eu en contrepartie "financement du département"... On est loin de l'autoroute concédée payée par l'usager qui ne devait rien coûter au contribuable... et on n'a encore rien vu, car si les trafics ne sont pas à la hauteur des espérances, il faudra encore payer... c'est prévu par l'article 40 du cahier des charges pour la concession, annexé au décret n°2006-1619 du 18 décembre 2006 approuvant le contrat de concession.(*)
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Des nouvelles du beau chantier qui place l'Aquitaine en tête des régions où on respecte le plus la nature.Quelques photos avant peinture en vert, de la première autoroute répondant aux exigences désormais bien comprises du Grenelle:" Ici on ne respecte pas plus la nature qu'avant, mais on l'affirme beaucoup plus "
Photos prises dans le département des Pyrénées-Atlantiques par nos adhérents. Les tons ocres de la roche nous donnent un avant-goût de ce que pourraient être nos paysages dans un siècle avec le réchauffement climatique...
Et comme par miracle, le concessionnaire fait jaillir l'eau en frappant la roche de ses pelleteuses, à la manière de Moïse dans le désert du Sinaï, frappant la roche de son bâton...
Et là, du côté de Roquefort (Landes)
Le seul petit souci, c'est que ici, comme à Bazas (voir ci-dessous) ou ailleurs, l'eau qui se déverse dans le chantier va faire défaut ailleurs. Les anciens puits et sources se tarissent... Comme quoi, les temps changent. Il n'y a plus de miracles. C'est ballot ! |
![]() Franchissement de la vallée du ciron classée Natura 2000 : Petit Viaduc et grand remblai en lit majeur....
Autres images d'un chantier exemplaire " à la pointe du développement durable "
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Autoroute A65 Langon
Lescar, un projet inutile, dévastateur et cher :
A65, les doutes de la CCISi la presse régionale s’est largement faite l’écho de la conférence du 27 février 2009 au cours de laquelle la CCI de Pau a présenté aux forces économiques locales un rapport censé démontrer que le Béarn, voire l’Aquitaine toute entière, allaient se retrouver (enfin) riches grâce au développement économique impulsé par l’A65, elle a curieusement omis de parler d’un autre rapport commandé lui aussi par la CCI et qui, à l’heure où étaient rédigées ces lignes, était encore disponible à l’adresse suivante :(*) http://www.aquieco.com/images/upload/etudes/impact_eco_a65_en_bearn_2008.pdf Ce rapport tente bien sûr de mettre en évidence les avantages attendus de l’autoroute, mais aussi -et plus curieusement pour une étude financée par la CCI de Pau- il met en relief des incertitudes qui lui restent liées. On peut notamment lire dans ce rapport intitulé " Impact socioéconomique de la future A65 en Béarn " la phrase suivante tirée de sa conclusion (à la page 58) : « [...] la création d’une autoroute n’est plus un atout spécifique : la plupart des territoires sont desservis, le transport routier n’est plus considéré comme un moyen de communication d’avenir et les coûts des transports par voies autoroutières sont dissuasifs (carburant et péage). On peut ainsi se demander si cette autoroute n’arrive pas « trop tard » pour provoquer un réel impact. A contrario, la réalisation trop précoce d’une liaison rapide entre Pau et Bordeaux aurait certainement freiné le développement d’activités et de services spécifiques en Béarn, le manque d’une liaison Nord Sud efficace dans la région et son manque de cohésion ayant permis jusque là l’émergence de pôles relativement autonomes contrairement à d’autres région. » Etonnant non ? On comprend que certains aient besoin de se rassurer au point de confier à d’anciens préfets la rédaction de rapports démontrant que la richesse arrivera par la route. Et ce n'est qu'un début... * Bien entendu, quelques jours plus tard, le document n'était plus accessible sur le site. On s'en serait douté. |
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Sans commentaires... « Le trafic de la RN 524, extrêmement faible et ne comportant que très peu de poids lourds, ne représente pas un enjeu de sécurité routière pour la traversée de Captieux. »
(Dossier des engagements de l'Etat page 14, en ligne sur le site de l'A65) |
Le dossier synthétique de l'ARLP et de la SEPANSO (pdf, 1,3 Mo)
Un pari « perdant – perdant »
et en prime, dans tous les cas, la nature perdra : des espèces, des habitats, de l'espace, du calme, de la qualité.... |
Communiqué de
presse inter-associatif du 15 octobre 2008
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L'équation financière de l'A65 a considérablement changé entre l'évaluation préalable menée par l'État et le contrat signé. Si le coût de réalisation de l'A65 est resté pratiquement identique entre 1,1 et 1,2 milliard d'euros(1), son équilibre financier a lui été bouleversé :
Comment ce doublement des recettes est-il possible ?
Les extraits joints(3) montrent très clairement que les 2 analyses sont distinctes et doivent aboutir à des calculs économiques et financiers particulièrement normés.
Cette affirmation est doublement inexacte :
Il appartient au juge administratif, en vertu des règles relatives au procès équitable et du principe du contradictoire, de faire en sorte que les parties disposent des mêmes informations. C'est pourquoi les associations ont demandé, au juge du référé, qu'il ordonne la communication de l'analyse financière dont se sert la Région sans la communiquer. Dans son arrêt en date du 30 septembre, ce juge n'a pas donné immédiatement satisfaction aux requérants, mais c'est uniquement parce qu'il estimait "que les conclusions à fin d'injonction présentées par les requérants ne sont pas au nombre des mesures que le juge des référés peut ordonner en faisant application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative,[...]" et qu'ordonner la communication des pièces demandées à ce stade de la procédure ne pourrait rien apporter de plus qu'au moment de l'instruction sur le fond. : " qu'au surplus, aucune circonstance particulière ne conférerait à la mesure sollicitée un caractère d'utilité différent de celui de la mesure que le juge de l'excès de pouvoir, saisi de la requête susvisée no 0605384, peut ordonner, [...]". Forts de cette avancée déjà considérable, nous attendons sereinement le jugement sur le fond, persuadés que le juge administratif ne pourra pas tolérer encore longtemps la dissimulation de pièces essentielles à la compréhension du dossier. CONCLUSION :En tout état de cause, preuve est faite :
Notes : 1- Mais d'’après le Canard Enchainé du 8 octobre 2008, journal habituellement bien informé, un avenant de 300 millions d’euros serait en cours de négociation, ce qui tendrait à indiquer que le coût serait désormais proche de 1,5 milliard d’euros. 2- Il n’y a pas de subvention, mais en revanche, une garantie donnée pour 50% par l'État, pour 25% par la région Aquitaine et pour 25% par les départements de la Gironde (10%), des Landes (5%) et des Pyrénées Atlantiques (10%).
3- Extrait de l'annexe 16 de la circulaire du 20 octobre 1998 :
RENTABILITÉ FINANCIÈRE DES OPÉRATIONS A PÉAGE
1. Définitions et rôles respectifs des évaluations économique et financière L'évaluation économique retient principalement des éléments non marchands (temps, confort, sécurité, nuisances) tandis que l’évaluation financière ne fait intervenir que les flux financiers en termes de recettes et de dépenses. L’évaluation économique éclaire l'intérêt de l'ouvrage pour la collectivité tandis que l'évaluation financière traduit son intérêt tant pour le concédant que pour le concessionnaire en permettant d'apprécier les conditions de sa faisabilité financière L'évaluation économique est effectuée en francs constants alors que l'évaluation financière est effectuée en francs courants L'actualisation est effectuée avec le taux du Commissariat général du plan dans l'évaluation économique tandis qu'elle est effectuée avec un taux d'intérêt pertinent pour ce type de projet, par exemple celui des emprunts à long terme, dans l'évaluation financière. |
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F.N.E. nous soutient : Lors de son assemblée générale du 29 mars 2008 France Nature Environnement (FNE) a adopté à l'unanimité la motion suivante : |
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Les grosses associations
nationales nous soutiennent :
Communiqué
inter associatif.
Premier aveu :"Si
A'liénor fait faillite, il est vrai que A'liénor aura construit
l'autoroute, donc il y aura un actif, un actif qui a une valeur. Donc
l'État et les Collectivités locales devront racheter, en fait, cet actif
." Ainsi, quand l'inévitable faillite surviendra faute de trafic suffisant, comme prévu par la clause de déchéance du contrat de concession, le contribuable sera tenu de racheter un équipement dont il n'avait pas besoin et qu'on lui avait présenté comme gratuit car entièrement payé par les péages des usagers... Si la faillite survient rapidement, le prix à payer par les collectivités pourrait s'élever à 1 milliard d'euros... Voilà qui va sans aucun doute aider la France... |
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Questions sans réponsesUne erreur
d’estimation de 500.000.000 € sur un milliard (soit 50%), ce n’est
quand même pas rien, ni à la portée de n’importe qui... La Direction Régionale de l’Équipement Aquitaine (DRE) est-elle vraiment compétente ? Car comment expliquer que cette administration, après des mois, voire des années de réflexion et d’études, ait estimé nécessaire une subvention d’équilibre de 500 millions d’euros pour compenser la faible rentabilité de l’autoroute Langon Pau, puis qu’aussitôt après avoir été choisi, mais avant la signature de la DUP, le concessionnaire de ladite autoroute ait pu annoncer que ce projet serait rentable, au point de pouvoir se passer de tout concours public et que la DRE Aquitaine, totalement désavouée dans ses chiffres, n'y ait rien trouvé à redire ?
Tout cela est-il bien sérieux ? Quand cessera-t-on enfin de nous prendre pour des imbéciles ? (Nous ne manquerons pas de mettre en ligne les réponses que nous fournirait l'administration...) |
Autoroute A65 Langon Pau
Tout cela sous quels prétextes ?Si l'on en croit la direction régionale de l'équipement :
Paysages voués à disparaître (cliquez sur les miniatures)
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Enquête publique.La Fédération SEPANSO a remis ses observations aux Commissaires Enquêteurs à l'occasion de la permanence en mairie de Bazas le 15 mai 2006 après midi.
Téléchargez les
observations formulées par la SEPANSO
L'association Alternative Régionale Langon Pau, qui regroupe des citoyens, des associations, des syndicats et des partis politiques opposés au projet d'A65 a de son côté, remis aux commissaires enquêteurs un remarquable document fournissant les motivations détaillées et documentées de cette opposition.
Téléchargez
les observations de l'ARLP Mais malgré cela, la Commission d'enquête très disciplinée, a rendu comme prévu et dans les délais impartis, un avis favorable balayant toutes les objections des associations, sans l'ombre d'une hésitation... DUP...Et après seulement quelques mois de gestation, par décret du 18 décembre 2006, les travaux de réalisation de ce monstrueux projet, destructeur, inutile et cher étaient déclarés d'utilité publique en même temps qu'était publié le même jour, un autre décret approuvant la convention de concession. La première analyse qu'on peut en faire est que si par un hasard extraordinaire le trafic entre Langon et Pau était amené à doubler sur l'autoroute à péage, par rapport à ce qu'il est aujourd'hui sur la route gratuite, (doublement qui on le comprendra aisément, est fort peu probable compte tenu des prévisions de trafic et qui en plus n'est pas souhaitable du point de vue de la lutte contre le changement climatique) l'ouvrage deviendrait alors bénéficiaire et ne coûterait rien au contribuable car il serait payé par les usagers. Mais dans le cas contraire, beaucoup plus probable bien sûr, d'infrastructure non rentable, une déchéance du concessionnaire sera prononcée et, dans ce cas, l'État récupérera à la fois l'infrastructure déficitaire et les dettes... Le contribuable sera sollicité pour rembourser au concessionnaire déchu les frais de construction engagés. Ainsi, l'autoroute présentée comme entièrement financée sur fonds privés pour paraître acceptable, coûtera finalement beaucoup plus cher au contribuable que n'aurait coûté l'aménagement sur place de la route existante, largement suffisant, vu le trafic sur cet axe. Puis recours contre la DUP et contre les délibérations des CG et du CR.Constatant des carences très graves dans l'étude d'impact (impasse totale sur la présence de certaines espèces protégées à haute valeur patrimoniale sur le fuseau étudié, absence de bilan carbone), un manque d'impartialité manifeste de certains membres de la Commission d'enquête (deux d'entre eux étaient très liés à des structures qui font un lobbying actif en faveur du projet) et craignant que le contribuable ne doive payer à terme pour compenser le manque de rentabilité de l'ouvrage (les conseillers généraux et régionaux ont voté des délibération sans être en possession de tous les éléments pouvant les éclairer sur les risques pris par leurs collectivités), un groupe de particuliers, et d'associations, soutenu par des élus(1), a déposé des recours administratifs, tant au niveau du Conseil d'État (contre la DUP) que des tribunaux administratifs (contre les délibérations des conseils généraux des Landes, et de Gironde et contre une délibération du Conseil Régional). à suivre...(1) Les élus qui ont déposé des recours à nos côtés sont :
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Une autoroute ça
facilite tellement les transports et ça améliore tellement la mobilité
que parfois ce ne sont pas uniquement les marchandises qui voyagent,
mais carrément les entreprises qui s’en vont au loin... Sans les
salariés toutefois. |
Visitez la page de la
SEPANSO sur l'A65, écrite au moment de la pseudo concertation
Communiqué de presse
Autoroute A65 Langon Pau (07/04/2006)
Communiqué de presse
Autoroute A65 Langon Pau (15/03/2005)
Lettre
au Préfet d'Aquitaine (12/04/
2005)
Alternative
Régionale Langon Pau,
Comité
Contre la Frénésie Autoroutière
Site
officiel de la Direction Régionale de l'Équipement dédié au projet A65
(présentation du projet avec la vision des
services de l'équipement, téléchargement du dossier présenté à
l'enquête, etc.)