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Crépidule |
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| Classification | Mollusques |
| Nom usuel | Crépidule « partouzeur » |
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Nom scientifique |
Crepidula fornicata Fornicatafornix qui signifie voûte car les Crépidules ont une coquille arquée. |
| Région d'origine | Côte Est de l'Amérique du Nord (du Canada aux Caraïbes). |
| Dates et lieux d'introduction | Introduite en France pendant la Seconde Guerre
Mondiale sur les côtes normandes. Colonise tout le littoral Atlantique. Trouvée en 1969 dans le Bassin d'Arcachon (Gironde). |
| Caractéristiques | Coquille unique, mince, en forme de bonnet phrygien de couleur brune rosée. |
| Modes ou raisons de l'introduction |
Arrivées en Angleterre avec les huîtres américaines
de Virginie (Crassostrea virginica). Fixées sur les coques des navires anglais lors du débarquement de Juin 1944 (barge de débarquement). |
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Biologie |
Habitat Fond de vase. Reproduction |
| Nuisances ou impacts occasionnés | Elle s'accroche partout, rentre en compétition pour
la nourriture et l'espace avec d'autres mollusques. On peut trouver sur certaines côtes jusqu’à 8500 coquilles par m2. Favorise l'envasement. Dans le cadre du programme LITEAU du Ministère sur les espèces proliférantes, la station marine d'Arcachon a confronté des fortes densités de Crépidules à une densité normale d'huîtres : la Crépidule est un compétiteur potentiel (la Crépidule est un gastéropode filtreur qui se nourrit de phytoplancton en suspension). Mais dans les parcs, la nourriture est abondante. Le véritable compétiteur reste l'huître sauvage. La Crépidule ne réduit pas forcément la biodiversité, elle modifie l'architecture du fond permettant l'installation d'autres espèces : éponges ascidies, pétoncles, ses mouvements contribuent à la bonne oxygénation des sédiments. |
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Moyens de lutte pratiqués |
Dragage. Fort coût, engendré par le tri des coquillages. |
| Réglementation | Aucune |
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Informations complémentaires |
Les engins traînants, tels que les chaluts ou les
dragues à coquillages, jouent un rôle prépondérant dans la prolifération
de l'espèce en dispersant les individus et en creusant sur le fond des
sillons et des dépressions qui sont rapidement colonisés. Leur interdiction dans le Bassin d’Arcachon pourrait expliquer leur faible quantité (91 tonnes pour 150 km²). De plus, la nature essentiellement sableuse des fonds ne conviendrait pas à ce mollusque qui préfère la vase. |
| Autres mollusques importés |
Palourdes du Pacifique Huîtres portugaises |